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Une trace d’ADN relance l’affaire Émile

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Rappel des faits : en août 2023, lors d’une réunion familiale au Haut-Vernet, le petit Émile, âgé de seulement deux ans et demi, disparaît. En quelques minutes, l’enfant échappe à la vigilance des adultes, en voulant rejoindre une fontaine. Ce qui semblait d’abord être une fugue se transforme en cauchemar : malgré les recherches, Émile reste introuvable. Jusqu’à ce qu’en mars 2024, une promeneuse découvre des ossements… dans une zone déjà fouillée.

Garde à vue prolongée : les proches dans le viseur

Le 25 mars 2025, l’enquête prend un nouveau tournant : les grands-parents d’Émile, ainsi que son oncle et sa tante, sont placés en garde à vue. Une procédure classique dans une enquête criminelle, mais qui témoigne d’un regain d’activité judiciaire. Selon des experts, cette prolongation laisse penser que les enquêteurs détiennent des éléments suffisamment solides pour justifier ces interrogatoires.

Dans les affaires familiales, il arrive qu’un crime soit commis dans un moment de tension… et que d’autres membres de la famille couvrent le ou la coupable. Une mécanique du silence, déjà observée dans d’autres dossiers, où la vérité reste étouffée par loyauté ou peur.

De l’ADN retrouvé sur une jardinière : un détail clé ?

L’un des éléments les plus marquants révélés ces derniers jours concerne une trace ADN retrouvée sur une jardinière. Si cette information se confirme, elle pourrait être déterminante. L’expert François Daoust, proche du dossier, explique : un simple contact, comme toucher un vêtement ou un objet, suffit parfois à laisser une empreinte génétique. Et même si ce n’est pas le coupable direct, un transfert d’ADN peut trahir une implication indirecte.

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