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Une prophétie sujette à interprétations

Les premières devises de la prophétie sont étonnamment précises jusqu’au pape Urbain VII (1590). Ensuite, le style devient plus énigmatique, ouvrant la porte à des lectures variées. Pourtant, certains éléments frappent par leur cohérence. Par exemple :
- Jean-Paul II, né lors d’une éclipse solaire, serait identifié comme « De labore solis ».
- Benoît XVI, ancien Olivétain, serait « Gloria olivae », la gloire de l’olivier.
La précision s’atténue au fil du temps, rendant les interprétations plus spéculatives mais toujours fascinantes.
Une fascination moderne pour l’ésotérisme chrétien
Cet engouement n’est pas nouveau. Déjà en 1958, le cardinal Spellman aurait tenté de s’illustrer dans une mise en scène correspondant à une devise prophétique, en naviguant sur le Tibre avec des moutons, évoquant « pastor et nautor » (berger et marin). Ce folklore montre combien la prophétie de Malachie a marqué les esprits à travers les siècles.
Le verdict final approche-t-il ?
Avec la mort de François et la convocation prochaine du conclave, les regards se tournent vers Rome. Le prochain pape sera-t-il ce mystérieux « Pierre le Romain » ? La prophétie s’arrête-t-elle là… ou annonçait-elle une nouvelle phase dans l’histoire de l’Église ?
Qu’on y croie ou non, ce récit ancien rappelle combien religion, symbolisme et imagination peuvent tisser des liens profonds entre le passé et l’avenir.