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Et si la violence cachait une cause neurologique ?

Brenden n’était pas qu’un mari difficile. Il entrait dans des colères noires, sans toujours savoir pourquoi. Il menaçait, criait, bousculait. Natasha, malgré tout, restait. Huit ans de mariage épuisants, jusqu’au jour où, à bout, elle décide de chercher des réponses. Pas pour l’accuser, mais pour comprendre. Et c’est ainsi qu’ils se tournent vers une émission bien connue aux États-Unis : Dr Phil.
C’est là que tout bascule.
Un scanner cérébral, une révélation glaçante
Brenden est alors envoyé faire un scanner cérébral auprès du Dr Bradley Jabour, un expert reconnu à l’international en neuroradiologie. L’objectif ? Chercher des anomalies dans le cerveau qui pourraient expliquer ses réactions violentes.
Et les résultats vont tout remettre en question.
Le Dr Jabour découvre dans le cerveau de Brenden sept zones distinctes de gliose, des cicatrices internes, similaires à celles que l’on retrouve après un traumatisme crânien. Problème : Brenden affirme n’avoir aucun souvenir d’un tel choc. Mais le cerveau, lui, garde les traces…
Une cicatrice invisible, mais aux conséquences bien réelles

Imaginez une blessure dont vous n’avez pas conscience, mais qui influence votre humeur, votre comportement, votre vie. Comme une entorse jamais soignée, sauf qu’ici, c’est le cerveau qui a été touché. Ces cicatrices pourraient être la clé de ses explosions de colère, de son anxiété, de ses réactions disproportionnées.
C’est un peu comme si une pièce essentielle du puzzle émotionnel de Brenden était restée bloquée depuis des années. Le médecin lui recommande alors un accompagnement thérapeutique pour apprendre à mieux gérer ses émotions à la lumière de cette découverte.
La colère : une émotion souvent mal comprise
En France aussi, la colère mal maîtrisée peut avoir des répercussions graves dans les couples. Ce témoignage met en lumière une réalité rarement évoquée : certains comportements violents ne viennent pas uniquement de l’éducation ou du caractère. Parfois, ils peuvent avoir une origine médicale, neurologique.
Mais attention, cela n’excuse rien. Cela explique, peut-être. Et surtout, cela offre une voie de rédemption, de réparation, si l’on accepte de se faire aider.
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