ADVERTISEMENT
Quand les premiers signes passent inaperçus

Fraser, un homme dynamique et père de deux adolescentes, n’aurait jamais imaginé développer une forme précoce de la maladie d’Alzheimer. Pourtant, avec du recul, il se souvient que les signes étaient là, bien avant son diagnostic.
« J’avais l’impression que mon cerveau fonctionnait normalement… jusqu’à ce que je commence à oublier des événements entiers », confie-t-il.
Ce furent d’abord des films dont il ne se souvenait pas avoir vu, puis des conversations qu’il oubliait presque immédiatement.
Mais comme beaucoup, il a d’abord attribué ces trous de mémoire au stress ou à la fatigue. Ce n’est que lorsque ses oublis ont commencé à affecter son quotidien qu’il a compris qu’il se passait quelque chose d’anormal.
L’oubli qui a tout changé
Le moment le plus marquant pour Fraser est survenu avec sa fille. Un soir, alors qu’elle lui avait répété plusieurs fois qu’elle irait au cinéma avec une amie, il a totalement oublié cette information.
Lorsqu’il a constaté son absence, il a paniqué. Il a tenté de l’appeler à plusieurs reprises, sans réponse. Submergé par l’angoisse, il a même envisagé de contacter la police. Ce n’est qu’au bout d’un moment qu’elle l’a enfin appelé :
— Papa, je viens de sortir du cinéma. Tu te souviens ? Je te l’avais dit…
Ce fut un électrochoc pour Fraser. Si un simple oubli pouvait déclencher une telle panique, qu’en serait-il à l’avenir ?
suite à la page suivante
ADVERTISEMENT