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En consultant les médecins de son centre de santé universitaire, Rob ne reçoit qu’un traitement classique à base d’antalgiques. Aucune analyse poussée, aucun examen sanguin. On lui conseille juste de se reposer.
Mais la douleur ne diminue pas. Et un matin, Rob vomit du sang. C’est l’électrochoc. Sous l’insistance de sa mère, il se rend enfin aux urgences où les médecins, cette fois, prennent les choses au sérieux.
Scanner, analyses, questions plus précises… Puis le verdict tombe : Rob est atteint d’un cancer des testicules de stade IIIC, l’un des stades les plus avancés, avec métastases dans d’autres organes.
Le choc du diagnostic : un silence plein de bruit
Apprendre qu’on a un cancer à 21 ans, c’est comme recevoir un seau d’eau glacée au visage. Rob, pourtant, reste étrangement calme. Il attribue cette réaction à la douceur du médecin qui lui annonce la nouvelle, mais au fond, c’est l’incompréhension qui domine.
Il se souvient alors d’un détail qu’il avait toujours mis de côté : un testicule un peu plus dur depuis des années. Un signe qu’il n’avait jamais pris au sérieux…
Le parcours du combattant : entre traitement et reconstruction
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