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Chez eux, Marguerite, sa femme, découvre la scène avec stupéfaction. Sans hésiter, elle réchauffe les enfants, les nourrit, les berce. Ensemble, le couple affronte un dilemme : que faire de ces bébés ? Leur cœur leur souffle de les garder, mais leur quotidien ne s’y prête guère.
Marguerite le résume avec justesse : « On ne peut pas les laisser… mais peut-on vraiment les garder ? »
L’église comme refuge : chercher des réponses ensemble
Le lendemain, les Petit vont trouver le curé du village. Lui aussi, très ému, leur conseille de chercher à savoir d’où viennent ces enfants avant de prendre une décision. C’est alors qu’un nom revient : Valérie, une jeune femme marginalisée, récemment disparue dans des circonstances floues.
Quelques jours plus tard, le curé leur remet une lettre retrouvée chez Valérie : un adieu plein d’amour, confiant ses enfants à ceux qui sauront leur donner une vie digne.
Un choix du cœur, plus fort que la raison
Face à cette lettre bouleversante, Jean et Marguerite comprennent qu’ils ne peuvent les abandonner. Malgré leur âge, leurs modestes moyens, ils décident de les élever. « Ce n’est pas grand-chose, mais c’est tout ce que nous avons… », dit Marguerite en berçant la petite Sophie.
Jean fabrique un berceau de fortune avec des planches de la grange. La maison se transforme peu à peu : les pleurs, les biberons, les couches remplacent le silence des jours d’avant.
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