ADVERTISEMENT
ADVERTISEMENT
ADVERTISEMENT

“Un président ne peut pas gouverner en surfant sur la confrontation de tous contre tous”, a-t-elle débuté sans toutefois citer le nom d’Emmanuel Macron. Selon elle, ce dernier ne peut pas non plus “ignorer l’esprit des lois ou encore diriger contre l’opinion unanime une violence institutionnelle”. Marine Le Pen assure ensuite que les agissements du chef de l’État sont à l’origine de la “tentation condamnable de la violence de rue”
Depuis l’adoption de la réforme des retraites, les Français n’hésitent pas à manifester leur mécontentement dans les rues. Des journées qui font très souvent l’objet de multiples tensions.
Marine Le Pen : “Il est déconnecté”
Marine Le Pen n’a pas mâché ses mots lorsqu’elle a évoqué Emmanuel Macron. Cette dernière a assuré qu’il avait “emmené le pays à une crise institutionnelle” et à une “impasse politique”. Selon elle, l’époux de Brigitte Macron fait face à un “entêtement puéril” qui pourrait faire “basculer la France dans le désordre et le chaos”, affirme l’ancienne candidate à la présidentielle
Si elle avait choisi de ne pas le nommer directement jusqu’à présent, Marine Le Pen a ensuite souhaité s’en prendre directement à son rival. “Emmanuel Macron voulait mettre le pays ‘en marche’, il l’a mis en panne ! Emmanuel Macron voulait incarner le mouvement, la France est paralysée quand le monde galope”, a-t-elle assuré avant de donner un avis très cash sur le second mandat du chef de l’État.
“Rarement un président a été si déconnecté, si esseulé, si assiégé, mais encore si arrogant”, a-t-elle poursuivi. Pour terminer son discours, Marine Le Pen a évoqué tout le gouvernement, insistant sur le fait que celui-ci est “fantomatique, vaporeux et transparent”. Un discours qui n’est pas passé inaperçu
ADVERTISEMENT