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Une caractéristique propre à l’espèce humaine

Chez les mammifères, le taux de masse grasse reste généralement faible. Chez la femme humaine, en revanche, il peut atteindre jusqu’à 30 % — un niveau particulièrement élevé. Cette spécificité, selon plusieurs hypothèses scientifiques, pourrait être une adaptation évolutive destinée à soutenir les besoins énergétiques exceptionnels de la grossesse humaine, notamment en raison de la taille du cerveau du nouveau-né par rapport à celui des autres espèces.
Des formes qui parlent aussi d’évolution
La répartition des graisses chez la femme, notamment autour des hanches, serait le fruit de millions d’années de sélection naturelle. Certaines hypothèses avancent que cette morphologie aurait permis à nos ancêtres féminines de mieux subvenir aux besoins neurologiques de leur progéniture, en leur assurant un meilleur apport en acides gras essentiels. Bien que le lien direct entre largeur des hanches et intelligence de l’enfant reste encore débattu, il existe un consensus croissant sur l’importance de la graisse gluteofémorale dans la réussite reproductive humaine.
Une beauté naturelle… et fonctionnelle

Ce que révèlent ces recherches, c’est qu’il existe une logique biologique derrière des formes que l’on pensait purement esthétiques. Les hanches larges, les cuisses pleines, ne sont pas uniquement attrayantes — elles remplissent une fonction essentielle. Elles racontent une histoire d’adaptation, de maternité, et de transmission de la vie.