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De Beatlemania à chignon bohème : un style qui évolue sans se renier

Paul McCartney, c’est avant tout une histoire de musique, mais aussi de style. Avec les Beatles, il popularise les fameuses coupes « mop top » dans les années 60. Puis dans les années 70, sa chevelure devient plus longue, plus libre, à l’image de son envol artistique avec les Wings.
Aujourd’hui, ce chignon discret, aperçu dans les Caraïbes, marque une nouvelle évolution. Pas un effet de mode, mais une continuité naturelle, preuve que le style peut évoluer sans jamais trahir son essence.
Une retraite ? Quelle retraite ?

Non, Paul McCartney n’a jamais vraiment quitté la scène. Pendant le confinement, alors que le monde se refermait, lui retrouvait le chemin de son studio. Le résultat ? L’album McCartney III, conçu dans l’intimité, presque par hasard. « Je ne savais pas que j’étais en train de faire un album », confiait-il à Idris Elba dans une interview. Dix titres nés d’un élan créatif libre et spontané.
Dans la lignée de McCartney I (1970) et McCartney II (1980), ce disque perpétue une tradition rare : celle d’un artiste seul aux commandes, jouant de tous les instruments, sans contraintes commerciales.
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