Conseils pour le potager
Vous devez préparer votre potager et penser l’organisation de votre travail pour minimiser les efforts et optimiser les résultats :
– Prévoyez un lieu pour votre compost avec 4 compartiments pour assurer le transit en fonction de l’état du compostage.
– Faites des bandes cultivées de 1m10 à 1m30 de large (en fonction de la longeur de vos bras)
– Organisez un sytème d’arrosage automatique avec des tuyaux poreux pour économiser l’eau et votre temps que vous pourrez utiliser pour autre chose…
– Organisez les carrés de plans en fonction des compagnonages
– Prévoyez une rotation des cultures : tous les ans un légume feuille à la place d’une légume racine et vice versa.
75% des médecins refusent la chimiothérapie pour eux-mêmes
“Aucun des principaux media n’a jamais mentionné cette étude exhaustive; elle a été complètement enterrée.” (Tim O’ Shea, “Chemotherapy – An Unproven Procedure”)
Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie.” (Journal of The American Medical Association, april 15, 1998) Le Dr. Simoncini écrit
7 incroyables bénéfices grâce à une seule plante
Les super-verdures sont une sous-catégorie de super-aliments qui sont, par définition, riches en fibres, en vitamines, en phytonutriments et en antioxydants et étaient jusqu’à récemment surtout populaires auprès des végétariens, végétaliens et crudivores.
Menu Santé : la cuisson basse température donne du goût
Un rôti de bœuf cuit à très basse température est particulièrement tendre et savoureux. ©Phovoir
Après avoir laissé mijoter un bœuf bourguignon pendant des heures, la dégustation est un véritable… délice ! Eh bien sachez qu’il est possible de faire cuire ainsi à peu près n’importe quel aliment. Mais il est primordial de le faire à très basse température. Soit, globalement, entre 65°C à 80°C. Ainsi, non seulement les saveurs sont décuplées, mais le risque induit par la est annulé. Les chefs de www.ma-cuisine-ma-sante.fr ont mijoté pour vous des recettes pleines de saveurs et de vitamines.
La cuisson à basse température est une méthode qui consiste à cuire les aliments en les maintenant de façon constante et longtemps entre 65°C à 80°C. De cette façon, la viande reste très tendre, juteuse et conserve ses qualités nutritives. « La cuisson à basse température permet de garder un maximum des vitamines et des sels minéraux », précise Philippe Baratte, chef et créateur du site Cuisine basse température. « La viande reste gorgée de son jus à l’intérieur, car l’eau contenue ne s’évapore pas. »
Mes 3 indispensables pour le ménage de façon écologique
Il y a déjà fort longtemps que pour le ménage les produits toxiques sont bannis de mon habitat. D’ailleurs de mes souvenirs dès mon tout premier appart, c’est à dire dès mes 18 ans seul les produits écologiques étaient à mes côtés pour entretenir mon logis.
Aujourd’hui je voudrais vous parler de mes 3 indispensables dans un logis. Ceux avec quoi on peut quasiment tout faire.
J’ai nommé le bicarbonate de sodium, le vinaigre d’alcool et la pierre blanche.
Quand la nature se montre génèreuse…
La nature est riche de végétaux comestibles.Les plantes sauvages en sont de parfaits exemples. Pouvoir identifier les plantes sauvages que Gaïa met à notre disposition peut nous offrir bien des merveilles.
Aujourd’hui c’est donc à la cueillette de plante que je suis partie après avoir repérée un coin richement fourni au cours de ma balade d’hier.
Et en ce 22 avril, jour de la terre c’était là un immense honneur à la richesse de Gaïa.
Halte au gaspillage : ne gâchez plus d’oignon? !
Une fois épluché et coupé, un oignon ne se conserve pas, même au réfrigérateur, car il devient toxique. Mais cela n’est pas une raison pour faire la part belle au gaspillage. Plutôt que de le jeter, émincez tout ce qui vous reste et placez ensuite au congélateur pour une prochaine utilisation. Tout vert
Glucides et paléo : l’art de trouver l’équilibre
Plusieurs lectrices et lecteurs du blog m’ont récemment contacté pour me faire part de difficultés lors de leurs débuts avec le paléo : perte de masse grasse (poids) trop rapide, manque de « jus » lors d’activités sportives, sensation d’être fébrile, ou sans énergie.
Après quelques échanges, nous sommes venus à la conclusion que leurs difficultés proviennent d’une inadéquation entre la quantité de glucides consommée et le niveau d’activité.
Dans cet article nous abordons donc la question de la bonne quantité de glucides.
Le paléo, faible en glucides ?
Quand on fait un essai avec l’alimentation paléo, on retire soudainement ou progressivement de son assiette les céréales, les légumineuses et les produits transformés.
On supprime ainsi par la même occasion les principales sources de glucides d’une alimentation « normale ».
Chez la plupart des gens, cette suppression a pour effet immédiat d’enclencher un mécanisme de perte de masse grasse (et donc de poids).