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Mais malgré ses difficultés, elle n’entend pas renoncer à son activité. « C’est ma boîte. Des fois, je dis que j’en ai marre et que je voudrais arrêter, mais je ne pourrais jamais arrêter. On est formatés comme ça. C’est notre passion, mais merde on veut vivre ! », a-t-elle reconnu. L’éleveuse gersoise ne s’imagine pas touchant un salaire de 2000 euros alors qu’elle travaille « 70 heures par semaine », comme l’a rappelé Karine Le Marchand. « Et prendre trois semaines par an, ça serait un rêve. Même quinze jours, une semaine l’hiver, une semaine, l’été. Tu imagines », a-t-elle conclu son propos.
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