ADVERTISEMENT
Pourquoi un tel malaise ?

Tourner ce type de scènes exige une confiance absolue entre les acteurs, mais aussi une grande maîtrise émotionnelle. Kidman a confié qu’à certains moments, elle se sentait dépassée, au point de vouloir tout arrêter.
« Parfois, je me disais : ‘Ne me touche pas. Peu importe si je ne ressens plus jamais rien de ma vie !’ »
Un film acclamé malgré les difficultés
Malgré ces épreuves, Babygirl a été un véritable triomphe au Festival de Venise, où il a reçu une standing ovation de sept minutes. Nicole Kidman a même remporté le prix de la meilleure actrice, bien que ce moment ait été assombri par une tragédie personnelle : le décès de sa mère, survenu au même moment.
Un succès au box-office
Avec 60 millions de dollars de recettes pour un budget de 20 millions, Babygirl s’impose comme une œuvre incontournable du cinéma d’auteur.
Quand le cinéma bouscule les émotions
Babygirl ne se contente pas d’interpeller par ses scènes : il soulève de vraies questions sur le plalre, le consentement et les limites de l’intimité à l’écran.
Nicole Kidman est-elle allée trop loin dans son engagement ?
Cette expérience l’a profondément marquée, mais elle a livré une performance saluée par la critique.
Où s’arrête l’art et où commence la vulnérabilité ? Une question qui restera longtemps en suspens après la fin du film…