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Qui aurait cru qu’un simple choix de couleur puisse déclencher une telle polémique ? Comme beaucoup de futures mariées, je rêvais de porter une robe blanche. Un classique, un symbole d’élégance et de renouveau. Mais pour ma future belle-mère, c’était tout sauf acceptable. Pourquoi ? Parce que j’avais un enfant d’une précédente relation.
« Le blanc, c’est pour les femmes pures », m’a-t-elle lancé, avec un sourire amer. Pire encore ? Mon fiancé l’a soutenue sans hésiter. Pour eux, ma maternité me disqualifiait du droit de me marier en blanc. À leurs yeux, je devais porter du rouge. Une couleur forte, mais imposée comme une sanction.
Le choc de la trahison
J’ai cru à une mauvaise blague. Mais le lendemain, j’ai compris qu’ils étaient sérieux. Margaret, ma future belle-mère, est entrée chez moi, un large carton à la main. Elle avait rendu ma robe blanche et l’avait remplacée par une robe rouge vif, provocante et de mauvais goût.
Et Daniel ? L’homme que j’aimais ? Il a approuvé sans sourciller. « Elle te va mieux, ma puce », a-t-il dit. Ce jour-là, j’ai compris que le combat dépassait la robe. Il s’agissait de mon identité, de ma dignité, et de ma liberté.
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