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Le plan bien ficelé

Le lendemain, alors que je savourais mon café dans mon nouvel appartement, Sylvain m’a appelée. Sa voix était méconnaissable :
« Ta mère est dans ma maison ! Elle contrôle tout ! »
Je me suis contentée de répondre calmement :
« Tu te souviens du contrat ? Elle a parfaitement le droit d’y vivre comme elle l’entend. »
Une nouvelle vie, une vraie liberté
Le clou du spectacle ? La voix de ma mère, ton sec, l’interrompant pour lui rappeler que le canapé n’était pas un terrain de camping, et que les plats surgelés ne constituaient pas un repas. Je n’avais jamais autant savouré une tasse de café. Ce jour-là, j’ai compris que la liberté, ce n’était pas posséder, mais se détacher. Et retrouver, enfin, la paix.
Une leçon à méditer
Parfois, laisser partir ce qui nous encombre, c’est reprendre le contrôle de sa vie. Ce que d’aucuns verraient comme une perte peut être, en réalité, une victoire discrète mais redoutablement efficace. Comme une partie d’échecs où chaque mouvement a été pensé bien en amont.