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Miss Nepal redéfinit les normes de beauté en devenant la première représentante « grande taille » à Miss Univers

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Malgré les applaudissements et les éloges qu’elle a reçus, Jane Dipika Garrett a également été confrontée à des critiques cruelles et insensibles. Des messages désobligeants sur les réseaux sociaux ont visé son apparence physique, la qualifiant de « baleine » et la poussant à fréquenter la salle de sport. Ces commentaires haineux ont mis en lumière les préjugés persistants entourant les normes de beauté et le corps féminin. « Je vois des choses comme « Oh, c’est une baleine » ou « Pourquoi ne vas-tu pas à la gym ? ». Et des choses comme ça ». Elle poursuit : « C’est comme s’ils ne connaissaient même pas mon histoire. Ils ne savent même pas ce que je traverse. » Ce qui rend le récit de Jane Dipika Garrett encore plus poignant, c’est sa volonté de partager son histoire personnelle avec le monde. Elle a révélé qu’elle souffrait du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), une condition médicale qui peut entraîner une prise de poids et des problèmes de santé mentale. Malgré les défis auxquels elle était confrontée, elle a choisi de se présenter sur la scène mondiale, défiant les attentes et inspirant des millions de personnes dans le processus.

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