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« Ma vie n’est plus la même, et elle ne le sera plus jamais », a exprimé la jeune femme. Depuis cet accident, elle tente de se remettre mentalement et physiquement des dégâts causés. La femme de 27 ans a notamment subi un décollement de l’omoplate qui l’empêche de marcher normalement. Elle est suivie par divers médecins, kinésithérapeutes, ou encore psychologues, et tente progressivement de se reconstruire. « À chaque fois que je pense aller mieux, je replonge toujours plus bas », a-t-elle cependant déclaré.
Ici, la mort de son bébé in utero, confirmée par expertise médicale en août 2023, semble représenter le traumatisme le plus douloureux. La victime, restée dans le déni pendant plusieurs mois, ne s’est pas encore résolue à toucher à la chambre de sa fille. La justice ne considérant pas qu’un fœtus est un être vivant, seule la qualification de « blessures volontaires » a pu être retenue contre Pierre Palmade. « Un traumatisme de plus. Ma fille a été tuée, elle serait née si cet accident n’avait pas eu lieu », a estimé cette ancienne auxiliaire de vie scolaire, qui n’a pas réussi à reprendre le travail après l’accident.