ADVERTISEMENT

Ma propre mère m’a laissée sur le seuil de l’appartement d’un inconnu

ADVERTISEMENT

Abandonnée sans un mot, élevée sans amour

Tout a commencé un matin d’octobre, il y a 25 ans. Un couple de retraités découvre un bébé sur le pas de leur porte. Une couverture rêche, une note : « Pardonne-moi ». Et moi, minuscule, fragile, sans nom. J’ai grandi chez eux, mais je n’ai jamais eu droit à l’amour. Seulement à une tolérance distante.

Ma chambre ? Un coin du couloir. Mes repas ? Les restes du repas de la veille. Mes vêtements ? Trop grands, usés, achetés sur les marchés. À l’école, j’étais « la trouvaille », « la sans-nom ». Les moqueries étaient mon quotidien. Je ne pleurais pas. J’accumulais. Chaque blessure me rendait plus forte.

De survivante à bâtisseuse de rêves

À 13 ans, je travaillais déjà. Promener des chiens, distribuer des prospectus. Je cachais l’argent sous le plancher. Découverte par ma mère adoptive, j’ai eu droit à une leçon : « Tu paieras pour ce toit. » À 15 ans, je travaillais autant que j’étudiais. À 17 ans, je fuyais ce « foyer » pour l’université, avec un sac à dos et une photo de moi bébé.

La galère a continué : nuits passées dans une supérette ouverte 24h/24, moqueries à cause de mes habits. Mais un projet de marketing m’a donné une chance : créer une stratégie pour une marque de produits bio. Ma présentation a impressionné des investisseurs. Une part dans une start-up, et ma vie a changé.

suite à la page suivante

ADVERTISEMENT

Leave a Comment