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Les parents de la jeune fille révèlent les changements qu’ils ont remarqués

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Des signes trop subtils… et pourtant alarmants

Ses parents, Mark et Summer, ont commencé à remarquer des changements. Autumn ne voulait plus porter ses habits colorés habituels. Elle choisissait des vêtements sombres. Elle souriait moins. Elle dormait davantage. Des signes qui, sur le moment, paraissaient anodins.

Mais en y repensant, ils étaient les appels silencieux d’une enfant en souffrance.

L’alerte lancée… mais ignorée ?

Mark et Summer avaient signalé la situation à l’école. Ils ont échangé avec les enseignants et la direction. On leur a assuré que le harcèlement était pris au sérieux, que les mesures nécessaires seraient prises.

Mais selon Autumn, rien n’a changé. Le harcèlement continuait. Les moqueries. L’isolement. Et avec les smartphones et tablettes, cela ne s’arrêtait plus aux portes de l’école. L’intimidation la suivait jusque dans sa chambre, nuit et jour.

Une tragédie évitable ?

Le 21 mars, Autumn a mis fin à ses jours. Ses parents, anéantis, veulent aujourd’hui alerter toutes les familles. Non, ce n’était pas une simple « phase ». Non, les enfants n’exagèrent pas toujours. Et surtout, oui, les signes étaient là.

Sa maman se souvient d’elle comme d’une « petite boule d’amour et de joie ». Son papa parle d’un vide insupportable.

L’école réagit… trop tard

Aujourd’hui, l’établissement affirme avoir lancé une enquête interne. Dans un communiqué, il déclare ne pas pouvoir commenter les détails pour des raisons de confidentialité, mais affirme prendre le harcèlement très au sérieux.

Les proches d’Autumn, eux, espèrent que ce drame ne sera pas vain. Que plus jamais un enfant ne traverse cela seul.

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