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Les 43 opérations d’une femme pour ressembler à une Barbie se sont révélées contre-productives

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L’obsession de la perfection, amplifiée par les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux, ces vitrines où les standards de beauté atteignent des sommets irréalistes, jouent un rôle clé dans le rapport que nous entretenons avec notre apparence. Photos retouchées, filtres embellissants et influenceurs parfaits alimentent un cycle de comparaison souvent néfaste. Pour Dalia, ces idéaux numériques semblent avoir servi de boussole, guidant sa transformation vers un look inspiré de la célèbre poupée Barbie.

Dalia Naeem : de Bagdad à Barbie

Dalia Naeem, âgée de 30 ans, n’est pas seulement une figure publique en Irak. Actrice et animatrice, elle est aussi devenue une célébrité des réseaux sociaux avec plus d’un million d’abonnés. Mais ce n’est pas uniquement pour son talent qu’elle attire l’attention. Surnommée la « Barbie irakienne », elle a subi pas moins de 43 interventions esthétiques pour se rapprocher de l’apparence de son icône. Une démarche qui a autant séduit qu’elle a fait débat.

Entre admiration et critiques : un débat ouvert

La transformation de Dalia a suscité des réactions variées. Ses fans saluent son courage et son engagement à poursuivre ses rêves, tandis que ses détracteurs la comparent parfois à un personnage de film d’horreur, l’appelant « Barbie du diable » ou encore « zombie ». Ces commentaires soulignent la complexité des perceptions autour de la chirurgie esthétique, souvent perçue comme un terrain glissant entre affirmation de soi et aliénation.

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