ADVERTISEMENT
Ce dimanche de Pâques, affaibli, il a demandé à pouvoir, une dernière fois, se rendre sur la place Saint-Pierre. Il voulait dire au revoir. Quinze minutes de sourires, de bénédictions, de regards échangés. « Merci de m’avoir ramené sur la place », dira-t-il à son infirmier. Comme un dernier clin d’œil à ce peuple qu’il a tant aimé.
Une volonté posthume : protéger les plus fragiles
Parmi ses dernières paroles confiées à son médecin : un souhait inattendu, profondément humain. Le pape voulait que l’Église prenne soin des embryons abandonnés, ces vies en suspens souvent négligées. Il s’était battu pour eux, refusant qu’on les considère comme de simples matériaux biologiques. Il espérait les voir adoptés, aimés, protégés.
Read more
ADVERTISEMENT