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Des horaires bien réglés… et inattendus

Tout commence dès l’aube. De 6 h à 10 h du matin, le bordel ferme pour le nettoyage. Durant cette période, les lieux sont soigneusement réapprovisionnés et désinfectés. Le bâtiment semble en pause, dans une atmosphère presque paisible avant la prochaine vague de visiteurs.
À partir de midi, les choses reprennent doucement. Mais surprise : les premiers clients ne sont pas des noctambules, mais des employés de bureau profitant de leur pause déjeuner. « Ils viennent discrètement pendant leur temps de midi », explique Catherine.
Puis, à partir de 15 h, un autre profil de clientèle apparaît : des hommes mariés cherchant un moment d’évasion avant de rentrer chez eux. « Ils doivent être rentrés à temps pour le dîner familial », précise-t-elle.
Quand la nuit tombe, tout s’accélère
Le calme relatif de l’après-midi laisse place à l’effervescence dès 18 h, avec l’arrivée des travailleuses du soir. À ce moment-là, le bordel se transforme en un lieu plus festif : le bar s’anime, la musique monte et les chambres se remplissent à nouveau.
Le vrai pic d’affluence ? Entre 1 h et 4 h du matin. C’est à ce moment que les groupes débarquent, souvent après avoir fait la fête ailleurs. « Ils arrivent fréquemment éméchés et cherchent à prolonger leur soirée », confie Catherine. À ce stade, tout le personnel est mobilisé : réceptionnistes, agents de sécurité, barmans… et bien sûr, les travailleuses du sexe.
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