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Je suis la fille d’un agriculteur — et certaines personnes pensent que ça veut dire que je vaux moins que les autres

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Lorsqu’elle décroche une bourse pour un lycée privé prestigieux, Melanie pense franchir une étape vers ses rêves. Mais la réalité est plus brutale. Dès son arrivée, en jean imprégné des odeurs de la grange familiale, les remarques fusent : « Beurk, tu vis dans une ferme ou quoi ? » lui lance une camarade, sourire moqueur aux lèvres. Entre blagues sur les tracteurs et regards condescendants, Mele choisit de se taire, persuadée que ses racines sont un poids qu’elle ferait mieux de cacher.

Une tarte, des racines… et un déclic

Le déclic survient là où elle l’attendait le moins : une simple vente de charité. Chaque élève devait apporter quelque chose à vendre. Melanie, fidèle à ses origines, prépare six tartes à la patate douce, recette emblématique de sa famille. En vingt minutes, tout est vendu. Mieux encore : Loic, le garçon populaire au charisme discret et bienveillant, lui demande si elle peut en préparer une pour sa mère.

C’est un moment clé. Pour la première fois, Mele se rend compte que ce qu’elle cachait avec honte pouvait, en fait, susciter curiosité et admiration. Soutenue par Mme Belle, sa conseillère, elle ose franchir un pas de plus : créer « Les Racines de Mele », une petite entreprise de tartes artisanales. Les commandes affluent, les profs réclament des mini-tartes pour leurs réunions, et même la fille à la queue de cheval lui demande… sa fameuse recette !

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