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Dans l’imaginaire collectif, la vie à la ferme est souvent idéalisée : lever de soleil sur les champs, repas en famille, simplicité rustique et chaleureuse. Pourtant, pour Melanie, cette image s’est vite transformée en fardeau. Fille d’agriculteurs de patates douces, ses journées commençaient bien avant l’aube, à quinze kilomètres d’une petite ville où baskets blanches impeccables et coiffures tirées à quatre épingles faisaient la loi.
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