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J’ai élevé ma fille sans personne à mes côtés, mais quinze ans plus tard, notre relation a pris un tournant

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Cette photo. Ce moment suspendu dans le temps, où je tiens dans mes bras un nourrisson endormi. Ma fille, Louise. C’est une image que je regarde souvent, avec fierté, tendresse… et une douleur silencieuse. Car ce jour-là, en donnant naissance à notre fille, sa mère s’est éteinte. Ce jour de joie a aussi été un jour de perte. Je suis devenu père. Et veuf.

Être père… et mère

Je n’étais pas préparé à élever un enfant seul. Mais je l’ai fait. Chaque couche changée, chaqueréveil au milieu de la nuit, chaque premier pas, chaque chute, je les ai vécus sans filet. J’ai troquémes projets, mes envies, mes amitiés, pour une seule mission : être un parent présent et engagé.

J’ai tout donné à Louise : un toit, une éducation rigoureuse, de la tendresse, de la stabilité. Je voulais lui éviter le chaos. Elle est devenue une enfant responsable, autonome, plus mature que les autres. Je l’ai protégée, parfois peut-être trop. Et pendant que je la regardais grandir, moi, j’airenoncé à me reconstruire sentimentalement.

Une adolescence, un amour secret

Puis elle a eu 15 ans. Et, comme tous les adolescents, elle a découvert l’amour. Roman. 18 ans. Un garçon au parcours complexe, à l’histoire marquée. Je n’y ai vu qu’un flirt de passage. Rien d’alarmant.

Mais un matin, elle oublie son téléphone à la maison. Une simple notification apparaît. Une curiosité m’envahit – sans intention de fouiller, juste… un réflexe. J’ouvre le message.

Un message qui fait tout basculer

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