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« J’ai aidé mon frère à mourir », a-t-il lancé à l’antenne. « Je ne croyais jamais en arriver là. Je l’ai fait parce que c’était une abomination pour lui. Je suis allé chercher un de mes copains, médecin, qui avait été à la fac avec moi, et qui a accepté de le faire. Il était en pleurs… C’était la première qu’il le faisait », s’est souvenu Robert Ménard, avant d’émettre quelques réserves sur les projets de lois actuellement débattus à l’Assemblée. « Est-ce qu’il faut légiférer ? Je ne sais pas. Je ne voudrais pas que, demain, des gens se disent : “Ce vieux, il en a marre, s’il n’était plus là, ça serait plus simple” », s’est-il inquiété, même si une telle décision serait prise par le principal concerné et non ses proches.