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Tomber amoureuse après 52 ans : une seconde jeunesse

Tout a commencé lors d’une soirée pluvieuse, typiquement parisienne, où l’odeur du bitume mouillé se mêlait à celle de la pluie d’été. C’est là que j’ai rencontré Alexandre, un homme élégant, au charme discret. Il avait ce rire franc qui vous enveloppe et vous donne envie de raconter vos souvenirs les plus précieux.
Entre nous, le courant est passé immédiatement, comme une vieille chanson retrouvée au fond d’un tiroir. Les sorties se sont enchaînées : cinémas d’art et d’essai, balades main dans la main au bord de la Seine, discussions animées autour de romans oubliés… Avec lui, je rajeunissais, mon quotidien prenait des couleurs que je croyais définitivement fanées.
Un bonheur simple… et des signes inquiétants

Quand il m’a invitée chez lui, au bord d’un lac bordé de pins, l’endroit avait quelque chose d’enchanteur, presque irréel. Un lieu digne d’une peinture impressionniste où l’eau miroitait sous les derniers rayons dorés du jour. J’étais tombée amoureuse non seulement d’Alexandru, mais de la promesse d’une vie partagée.
Cependant, quelques détails vinrent troubler cette harmonie. Un soir, alors qu’il devait « régler des affaires », son téléphone a vibré sans cesse. Sur l’écran, un prénom : Marie. Le doute s’est insinué doucement, comme une brume matinale sur le lac.
Le doute s’installe : que cache-t-il vraiment ?
Alexandre m’avait expliqué que Marie était sa sœur malade. Son ton semblait sincère, et je voulais croire en cette belle histoire que nous construisions ensemble. Mais avec le temps, son comportement changea : absences répétées, appels discrets, regards fuyants…
Chaque appel de Marie devenait une égratignure à ma confiance. À la manière d’une tasse ébréchée que l’on continue d’utiliser malgré tout, je m’accrochais à l’espoir que tout cela n’était qu’une coïncidence.
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