ADVERTISEMENT
Loin des caméras, proche de l’essentiel

Lors du procès qui a profondément marqué l’opinion publique, Jean-Loup est resté volontairement dans l’ombre. Pas par timidité, mais par respect. Car Gisèle a toujours voulu prouver qu’elle pouvait se reconstruire par elle-même, sans dépendance, sans relégation à un rôle de « sauvée ».
Aujourd’hui, ce lien affectif prend une place toute différente. Il n’est pas là pour occuper l’espace, mais pour en créer un nouveau. Celui de l’équilibre, de la confiance retrouvée, et d’une complicité qui n’a pas besoin de mots pour exister.
suite à la page suivante
ADVERTISEMENT