ADVERTISEMENT

Elle n’avait pas parlé depuis trois ans — jusqu’à ce qu’il se mette à genoux devant elle

ADVERTISEMENT

Elle s’appelait Joséphine. Du moins, c’est ce qu’indiquait sa fiche de paie. Pull à col roulé, foulard soigneusement noué, elle passait ses soirées à faire briller les couloirs de la banque. Les sols luisaient, les poignées étincelaient, et un léger parfum de frais flottait dans son sillage. Pourtant, elle ne parlait jamais. Pas un mot. Et peu de gens se donnaient la peine de lui en adresser.

Certain·es l’ignoraient. D’autres ricanaient dans son dos. « C’est étrange, non ? Elle ne parle jamais », chuchotaient-ils. Mais elle continuait, inlassablement, comme si ses mains racontaient à sa place.

Une vie d’avant, enfouie sous le silence

Ce que personne ne savait, c’est que Joséphine s’appelait autrefois Élise. Une jeune femme pleine de vie, institutrice et artiste passionnée. Jusqu’à cette nuit d’été où tout s’est effondré.

Un incendie. Des cris. Un petit garçon piégé chez lui. Élise n’a pas hésité. Elle a brisé une porte, porté l’enfant jusqu’à la fenêtre, l’a confié aux pompiers… avant de s’évanouir dans la chaleur infernale. Léo, le garçon, a survécu. Sa mère, non. Son père ? Porté disparu.

Hospitalisée pendant des mois, le corps marqué par les flammes, Élise a fini par se taire. Plus un mot. Plus de cours. Juste la peinture et le silence.

Une nouvelle vie derrière un balai

Avec le temps, elle a accepté un petit poste de nettoyage. Moins de paroles, moins de questions. Et dans cette routine sans bruit, elle a trouvé un semblant de paix.

Jusqu’au matin où un homme élégant est entré dans la banque. Le directeur régional. Regard perçant, costume impeccable. En passant la porte, ses yeux se sont posés sur elle… et il s’est figé.

Read more

ADVERTISEMENT

Leave a Comment