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Cette dualité – entre chaleur familiale et dureté extérieure – a peut-être forgé en Mireille une carapace émotionnelle. Le besoin de réussir, de s’élever, sans jamais devoir dépendre de qui que ce soit.
Johnny Stark : mentor, ange gardien… ou davantage ?
À 15 ans, elle quitte l’école pour travailler, participe à un concours, et sa vie bascule. Elle rencontre Johnny Stark, un impresario surnommé « l’Américain », qui deviendra le pilier de sa carrière. Il l’éloigne de l’ombre de Piaf, façonne son image, veille à chaque détail. Leur relation professionnelle est intense, passionnée, presque fusionnelle.
Mais entre eux, y a-t-il eu plus ? Mireille ne s’est jamais exprimée clairement. Ce qui est sûr, c’est qu’elle parlait de lui comme de son « bon ange », celui qui l’a protégée du tumulte. À sa mort, ses larmes en disent long.
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