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Johnny Stark : mentor, ange gardien… ou davantage ?

À 15 ans, elle quitte l’école pour travailler, participe à un concours, et sa vie bascule. Elle rencontre Johnny Stark, un impresario surnommé « l’Américain », qui deviendra le pilier de sa carrière. Il l’éloigne de l’ombre de Piaf, façonne son image, veille à chaque détail. Leur relation professionnelle est intense, passionnée, presque fusionnelle.
Mais entre eux, y a-t-il eu plus ? Mireille ne s’est jamais exprimée clairement. Ce qui est sûr, c’est qu’elle parlait de lui comme de son « bon ange », celui qui l’a protégée du tumulte. À sa mort, ses larmes en disent long.
Quand l’amour frappe… et s’efface

Une demande en mariage dans les années 1980 aurait pu tout changer. Un homme riche, charmant, lui propose une vie de famille. Elle hésite, imagine déjà une maison, des enfants, des vacances… jusqu’à ce qu’il lui suggère qu’elle n’aura plus besoin de chanter. Ce fut rédhibitoire. Pour elle, ne plus chanter, c’est cesser d’exister. Elle met un terme à la relation, à quelques jours du mariage.
Dans les années 1990, nouveau scénario. Avec Olivier Échaudemaison, célèbre maquilleur de Guerlain, elle forme un couple élégant. La robe de mariée est prête… mais elle s’enfuit à nouveau.
Le silence comme ultime refuge

Les rumeurs ont toujours circulé. Alain Delon, Charlie Chaplin… de beaux noms, mais jamais confirmés. Mireille a toujours préféré le silence, laissant libre cours à l’imaginaire du public. Ce silence est sa protection. Et lorsqu’elle parle, c’est avec pudeur :
« L’amour est le plus beau sentiment du monde. On n’a pas besoin d’être marié pour aimer. »
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