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Kerri, 33 ans, insiste sur le fait qu’elle n’a rien provoqué :
« C’est lui qui me courait après. C’est lui qui trahissait, pas moi. »
Son témoignage montre comment certaines femmes déplacent la culpabilité pour soulager leur propre conscience.
La lourde culpabilité
Enfin, Sarah, 30 ans, raconte l’après : la prise de conscience douloureuse.
« Je me suis sentie terriblement coupable. J’ai détruit son mariage… et je me suis aussi un peu perdue. »
Son histoire rappelle que derrière des aventures parfois perçues comme légères se cachent souvent des blessures profondes.
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