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Ash, en quête d’un emploi à temps partiel chez TJ Maxx, s’est heurtée à un refus inattendu quelques semaines après avoir postulé en ligne. Frustrée, elle décide de confronter directement le magasin. Sur place, un employé lui explique qu’elle manque d’expérience et que d’autres candidats étaient mieux qualifiés.
Ash, persuadée d’être victime de préjugés, déclare : « Je ne crois pas que ce soit vrai, mais peu importe, j’en resterai là. » Pourtant, un détail attire l’attention : la candidature en ligne ne demandait pas de photos. Les recruteurs ignoraient donc qu’elle portait des tatouages, un élément qu’elle soupçonne d’avoir pesé contre elle.
« Je déteste que mes tatouages soient un critère pour décrocher ou non un emploi », déplore-t-elle. Elle critique également les boutiques affichant des panneaux « embauche immédiate » qui, selon elle, ne recrutent pas réellement malgré la demande. « Ces panneaux traînent depuis des mois alors que beaucoup cherchent un travail. C’est absurde. »
La publication d’Ash devient virale, suscitant un vif débat. Certains internautes dénoncent une discrimination liée à ses tatouages, tandis que d’autres soutiennent TJ Maxx, rappelant que certains tatouages, notamment sur le visage, peuvent être un frein dans le milieu professionnel : « Ce n’est pas pour rien que les tatoueurs préviennent que ces choix peuvent coûter une carrière. »
Le cas d’Ash Putnam a remis au premier plan une question essentielle : qu’est-ce qu’une « apparence professionnelle » en 2025 ?