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Peut-on vraiment changer d’avis à 56 ans ?

Imaginez une personne farouchement opposée aux tatouages. Pour elle, ces dessins permanents n’étaient que futilités ou provocations. Cette personne, c’était Kerstin Tristan. Mère, grand-mère, et plutôt traditionnelle dans son style de vie, elle n’avait jamais envisagé de modifier son apparence de manière aussi radicale.
Jusqu’en 2015.
Cette année-là, un simple désir de nouveauté la pousse à franchir les portes d’un salon de tatouage. Une première expérience, censée être sans suite… qui déclenchera en réalité une véritable passion.
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