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Une beauté céleste sous les projecteurs

Née dans une famille conservatrice en Suède, Anita Ekberg a défié les attentes rigides de son milieu pour prolonger sa passion : le cinéma. Contre l’avis de son père, elle quitte son pays natal pour l’Italie, où elle atteint la consécration.
Son rôle inoubliable dans La Dolce Vita de Federico Fellini la propulse au rang de légende. La scène mythique dans la fontaine de Trevi demeure une image culte du cinéma mondial, inscrite dans l’imaginaire collectif.
Avec son élégance naturelle et son talent indéniable, elle rivalise avec les plus grandes stars hollywoodiennes, devenant un symbole intemporel de glamour et de féminité. Mais cette lumière éclatante masque des ombres profondes.
Les ombres derrière la lumière
Au sommet de sa carrière, la vie personnelle d’Anita commence à se fissurer. Deux divorces fragilisent cette femme à l’apparence inébranlable. Pendant ce temps, de nouvelles générations d’actrices, jeunes et ambitieuses, émergent progressivement son espace dans une industrie cruelle où la beauté et la jeunesse règnent en maîtres.
Pour continuer à travailler, elle se résout à accepter des rôles secondaires, une réalité difficile pour une actrice qui avait connu la gloire. À cela s’ajoutent des problèmes de santé qui s’éloignent de son quotidien et l’éloignent peu à peu des projecteurs.
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