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« Je suis une femme, comme n’importe quelle femme »
Mais le Comité international olympique, qui a depuis coupé les liens avec l’IBA, conteste la légitimité de ce test et n’en n’a pas tenu compte en autorisant Imane Khelif à s’aligner aux JO 2024. La native de la wilaya de Laghouat, au nord de l’Algérie, est depuis la cible de nombreuses attaques sur son genre, notamment sur les réseaux. En novembre dernier, elle a déposé une plainte après la diffusion d’un prétendu rapport prouvant qu’elle était un homme.
Lors de son sacre olympique sur le Central de Roland-Garros, Imane Khelif (-66kgs) a bénéficié d’un énorme soutien de la part des supporters algériens, qui se sont déplacés en masse pour l’encourager. Célébrée comme une héroïne lors de son retour au pays, elle est devenue une véritable icone en Algérie. « Je suis une femme, comme n’importe quelle femme. Je participe à des compétitions en tant que femme, il n’y a aucun doute à ce sujet. Il y a des ennemis de la réussite, c’est comme ça que je les appelle », a-t-elle confié en marge de sa médaille d’or à Paris.
Un test de genre désormais obligatoire pour les boxeuses
Imane Khelif a annoncé son intention de participer aux JO 2028 de Los Angelesafin de tenter de conserver son titre olympique. Mais pour boxer en Californie, elle devra se soumettre à un test de genre, comme toutes les combattantes engagées, peu importe leur catégorie de poids. World Boxing, la nouvelle fédération en charge de la boxe amateure, a annoncé vendredi dernier que ce test était désormais obligatoire pour participer à ses compétitions.