ADVERTISEMENT
Heureusement, il est tout à fait possible de se prémunir contre ce scénario. Voici quelques mesures simples et efficaces :
- Surveillez régulièrement vos biens inoccupés, y compris les résidences secondaires ou les terrains nus. Une simple visite annuelle suffit parfois à interrompre le délai de prescription.
- Réagissez rapidement si vous constatez une occupation non autorisée. Plus l’occupant reste en place, plus sa position s’affermit.
- Conservez des preuves concrètes de votre usage du bien : factures de travaux ou d’entretien, correspondance, photos datées, témoignages. Cela démontre que vous n’avez jamais cessé d’exercer vos droits.
- Consultez un professionnel du droit immobilier en cas de doute : notaire, avocat ou syndic de copropriété. Mieux vaut prévenir que subir un contentieux long et coûteux.
Parce que rester propriétaire… c’est aussi une question de vigilance.
La prescription acquisitive n’est pas une faille juridique, mais un mécanisme ancien qui encourage à entretenir un lien actif avec ses biens. Elle nous rappelle que le droit de propriété s’entretient autant qu’il se protège