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Une enfance brisée dès l’âge de 4 ans

Alain Delon, aujourd’hui connu dans le monde entier, n’a pas eu une enfance rêvée. À seulement quatre ans, il est placé à l’orphelinat. Ses parents, bien qu’en vie, se séparent brutalement et s’éloignent de lui. Aucun d’eux ne semble en mesure – ou ne manifeste la volonté – de s’occuper de lui. Ce petit garçon, qui ne demandait qu’un peu d’amour, se retrouve confronté à une solitude immense.
Imaginez une salle froide, des lits alignés, des regards d’enfants perdus… et au milieu, un petit Alain, sans repères. Cette scène, il ne l’a jamais effacée de sa mémoire.
L’impression d’être abandonné… encore et encore

Ce sentiment d’abandon, Alain Delon l’a porté en silence pendant des années. Même adolescent, lorsque la vie semblait s’ouvrir à lui, cette douleur restait là, tapie dans l’ombre.
À 17 ans, il s’engage dans l’armée française et part en Indochine. Il cherche peut-être une nouvelle famille, un sens, une appartenance. Lors d’une interview, il avouera plus tard avoir eu, une nouvelle fois, le sentiment d’être laissé de côté, comme si ses parents l’avaient abandonné une deuxième fois.
De l’orphelinat aux projecteurs : un parcours inspirant

Malgré toutes ces blessures, Alain Delon n’a jamais cessé d’avancer. Comme un funambule sans filet, il a traversé les épreuves, porté par une détermination farouche. Il aurait pu sombrer, se perdre. Mais non. À la place, il a construit un destin hors du commun.
Il est repéré dans les années 50, et très vite, sa beauté magnétique et son charisme naturel lui ouvrent les portes du cinéma. Il incarne alors l’élégance française, cette classe un peu mystérieuse, entre dureté et tendresse.
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