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Une vie choisie, pas subie

Dès mon plus jeune âge, je n’ai jamais ressenti ce fameux « instinct maternel » dont on parle tant. Pas de poupées dans ma chambre, pas de rêves de poussettes ou de berceaux. Ce qui me faisait vibrer, c’était le monde, la découverte, la liberté. J’avais soif d’ailleurs, envie d’explorer, de comprendre, d’apprendre.
Et lorsque mes amies commençaient à parler de prénoms pour leurs futurs bébés, moi je rêvais d’un billet d’avion pour Tokyo, d’un sac à dos en Patagonie, ou d’un stage de céramique dans un petit village de Provence.
Des remarques qui reviennent… mais qui glissent
Bien sûr, les remarques n’ont jamais cessé :
« Tu ne te sentiras pas seule plus tard »,
« Tu passeras à côté de l’essentiel »,
« Tu le regretteras avec l’âge »…
À 30 ans, on me disait que j’avais encore le temps. À 40, que je risquais de passer à côté. À 50, que le train était passé. Et aujourd’hui, à 65 ans, certains s’étonnent encore que je ne me sente pas incomplète.
Mais la vérité, c’est que je ne me suis jamais sentie aussi alignée avec moi-même.
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