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Doute, inquiétude… puis besoin de clarté
Le lendemain matin, j’ai évité le petit-déjeuner. Il me fallait un moment seule. C’est dans le jardin, au téléphone avec mon amie Hélène, que j’ai tout raconté. Elle m’a simplement répondu :
« Si tu ne lui dis pas ce que tu ressens, tu risques de te perdre dans tes doutes. »
Alors j’ai décidé de lui parler.
Une vérité inattendue, mais sans trahison
Alexandre n’a pas esquivé. Il m’a regardée, calmement, et a expliqué avec sincérité. Oui, Nadège est bien sa sœur. Mais elle traverse une période très difficile, sur le plan financier. Il l’aide comme il peut, sans vouloir m’en parler pour ne pas me mêler à ses soucis.
« Je ne voulais pas que tu aies l’impression que j’étais un poids », m’a-t-il dit. Ce n’était pas un mensonge. Juste une discrétion, maladroite peut-être, mais protectrice.
Un choix du cœur
Ce jour-là, j’ai fait un choix. J’ai téléphoné à Nadège. Non pour résoudre quoi que ce soit, mais simplement pour lui dire qu’elle pouvait aussi compter sur moi. En agissant ainsi, j’ai compris quelque chose d’essentiel : je retrouvais, au fond de moi, ce sentiment oublié d’appartenir à un lien, à une forme de famille.
L’amour peut encore surprendre, à tout âge
L’amour ne suit pas un calendrier. Il peut surgir dans une salle de concert, à 30, 50 ou 61 ans. Il peut naître malgré les cicatrices, les pertes, les silences. Ce que j’ai appris, c’est qu’il ne s’agit pas de vivre un amour parfait. Mais un amour vrai — celui qui donne envie d’être là, sincèrement, pour l’autre.
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