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À 61 ans, je pensais avoir rencontré l’homme idéal… mais ce que j’ai entendu entre lui et sa sœur a tout remis en question

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C’était dans une petite salle de concert en province, un soir de musique classique. Rien d’extraordinaire en apparence. Mais entre deux morceaux de Mozart, nos regards se sont croisés. Il s’appelait Alexandre. Une voix calme, des gestes mesurés, un humour plein de finesse. Pendant l’entracte, quelques mots, une connivence immédiate… et le début de quelque chose.

Comme une renaissance sentimentale

Avec Alexandre, chaque moment semblait suspendu. Des balades tranquilles, des discussions autour d’un café, des silences partagés. À nos âges, on ne joue plus de rôle. On se livre plus vite, on rit plus franchement, on vit avec davantage de simplicité. Il avait cette bienveillance rare, cette façon d’être pleinement présent. Pour la première fois depuis longtemps, je me suis sentie pleinement vivante. Et surtout, accueillie.

Mais derrière les silences, une ombre

Un week-end, il m’a invitée dans sa maison, au bord d’un lac. Un lieu paisible, presque trop harmonieux. Il parlait souvent d’une certaine Nadège — sa sœur, disait-il, malade et fragile. Je n’ai pas douté. Mais avec le temps, ses absences devenaient plus pesantes. Et un soir, alors que tout dormait, j’ai entendu une phrase derrière une porte entrebâillée :

« Elle ne sait pas encore… Attends… J’ai juste besoin de plus de temps. »

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