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Ce syndrome a aussi un impact fort sur la sphère émotionnelle du couple. L’absence de gestes tendres, de paroles bienveillantes ou de regards partagés crée un vide qui, à la longue, devient lourd à porter.
La femme, aujourd’hui âgée de 47 ans, a confié avoir passé près de dix ans sans ressentir cette proximité affective qu’elle considérait pourtant comme essentielle à son équilibre personnel. Ce n’est pas l’envie d’un bouleversement spectaculaire qui l’a poussée à changer de vie, mais plutôt le besoin de retrouver de la vitalité dans son quotidien.
Reprendre le contrôle de sa vie

Cette femme a fini par se poser une question simple, mais puissante :
Pourquoi continuer ainsi ?
Elle souhaitait encore vibrer, partager, s’épanouir. Sentir qu’elle comptait, qu’elle existait en tant que femme, et pas seulement comme partenaire de vie.
La décision de mettre fin à son mariage n’a pas été facile. Mais elle l’a prise dans une démarche de reconstruction et de recentrage sur soi. Elle a compris qu’il ne s’agissait pas d’un rejet, mais d’une reconnexion avec elle-même.
Et si la séparation devenait un nouveau départ ?
Bien sûr, chaque histoire est unique. Mais ce témoignage résonne avec celui de nombreuses personnes qui, passés 40 ou 50 ans, réalisent que le bonheur ne se mesure pas à la durée d’une relation, mais à ce que celle-ci continue à apporter.
Parfois, dire stop n’est pas un échec. C’est un acte de lucidité, une façon de prendre soin de soi, de se réaffirmer, et de retrouver cette part de lumière que la routine avait doucement éteinte.