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Pendant des années, Natasha a vécu dans la peur. Son mari, Brenden, changeait d’humeur aussi soudainement que le temps en Bretagne : brutalement, de manière imprévisible. Mais derrière ses cris, ses gestes agressifs et ce qu’elle appelait le « muffing » – un coup porté au visage avec le plat de la main – se cachait peut-être une vérité bien plus profonde que la simple colère.
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